Deux journalistes de BFMTV ont été pris à partie mardi près d'un lycée bloqué à Saint-Denis. La chaîne a annoncé avoir déposé plainte après des insultes, des violences et l'exfiltration de son équipe.
La réaction qui déclenche la polémique
Une lycéenne a ensuite affirmé dans une vidéo que l'équipe avait été bannie des abords du lycée, qualifiant BFMTV de média raciste. Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, a partagé la séquence avec le commentaire : « Elle a raison ! ».
Des interprétations opposées
BFMTV estime que ce message revient à approuver la brutalité subie par ses journalistes. Le maire répond que ses mots ont été sortis de leur contexte. Il faut donc distinguer l'agression rapportée par la chaîne, la phrase publiée par l'élu et l'interprétation politique qui en est faite.
Un climat tendu autour des blocages
L'affaire intervient pendant une mobilisation lycéenne marquée par des tensions dans plusieurs villes. Elle relance le débat sur la sécurité des journalistes sur le terrain et la responsabilité des responsables publics dans leurs réactions.



