Stéphanie Rist s’est dite mercredi favorable, à titre personnel, à l’autorisation du DPI-A en France. Cet examen recherche des anomalies chromosomiques sur des embryons dans le cadre d’une procréation médicalement assistée. Il reste interdit en France, rappelle Le Parisien.
La ministre souhaite un débat au Parlement dans le cadre des lois de bioéthique, éclairé par les travaux du Comité consultatif national d’éthique et les données scientifiques. Elle a indiqué vouloir attendre la contribution de cette instance.
Cette prise de position intervient après le témoignage de Marine Tondelier sur son parcours de PMA à l’étranger et le dépôt d’une proposition de loi par les écologistes. Le soutien personnel de la ministre ne constitue donc pas une modification du droit ni une autorisation immédiate de l’examen.




