Vingt-quatre procédures confiées à l'IGPN

Reuters rapporte que 24 enquêtes ont été ouvertes par l'Inspection générale de la police nationale en lien avec les mobilisations lycéennes. Elles concernent des interventions distinctes et ne permettent pas, à ce stade, de conclure à une responsabilité générale des forces de l'ordre.

Plusieurs blessures graves examinées

Parmi les dossiers figurent les blessures subies par un adolescent à Lens, le cas d'un jeune de 14 ans touché au visage par une grenade lacrymogène ainsi que des vidéos diffusées à Paris. Les enquêteurs doivent analyser les images, les armes employées, les distances de tir et les témoignages.

Des chiffres importants des deux côtés

Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a fait état d'environ 200 jeunes blessés depuis le début du mouvement, tout en affirmant que les policiers n'étaient que rarement responsables. Près de 700 membres des forces de l'ordre auraient également été blessés. Ces chiffres sont ceux communiqués par les autorités.

Enquêter ne signifie pas condamner

L'ouverture d'une enquête sert à établir les faits. Elle ne vaut ni reconnaissance automatique de violences illégitimes ni exonération préalable des agents concernés. Chaque situation devra être étudiée séparément par l'IGPN et, le cas échéant, par la justice.