Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a suspendu mercredi l'utilisation des grenades assourdissantes lors des opérations liées aux mobilisations lycéennes. La mesure fait suite aux graves blessures subies par un adolescent de 15 ans à Lens.

Ce que l'on sait

Selon les premiers éléments rapportés par Reuters, il existe une forte possibilité qu'une grenade non létale ait causé les blessures du lycéen. Cette hypothèse fait l'objet d'investigations et ne constitue pas encore une conclusion définitive.

Un dispositif sous examen

Les grenades EF-SON produisent un effet sonore très puissant afin de disperser une foule. Leur emploi est encadré. La suspension annoncée ne préjuge pas des résultats de l'enquête sur l'intervention de Lens.

Plusieurs enquêtes ouvertes

Reuters rapporte que 18 enquêtes de l'IGPN ont été ouvertes en lien avec les manifestations. Elles doivent déterminer le déroulement précis des interventions et d'éventuelles responsabilités.