Michel-Édouard Leclerc estime que les jouets devraient rester abordables pour les fêtes, selon ses déclarations rapportées mercredi par Le Parisien. Son explication : une grande partie des stocks a été achetée environ huit mois auparavant, ce qui limite l’effet immédiat des hausses de coûts.
Le dirigeant reconnaît toutefois des frais de transport supplémentaires et rappelle que les jouets sous licence restent plus chers. Il prévoit aussi davantage de tensions sur les prix après les fêtes. Ces propos expriment les anticipations d’un distributeur : ils ne garantissent ni une baisse générale des tarifs ni un panier identique dans toutes les enseignes.




