Plus de 10 milliards annoncés

Le directeur général de Renault, François Provost, a évoqué plus de 10 milliards d'euros d'investissements en France au cours des cinq prochaines années, après environ 13 milliards sur la période précédente. Le programme concerne les véhicules électriques, les usines et les technologies du groupe.

Une condition de stabilité

Le dirigeant a prévenu que le rythme pourrait être ajusté si l'environnement économique, social ou politique devenait trop instable. Il n'a annoncé ni fermeture d'usine ni retrait immédiat. Sa déclaration constitue une mise en garde sur les conditions d'investissement.

Le crédit automobile sous pression

La hausse des taux renchérit le financement des voitures pour les ménages et pour les constructeurs. Renault doit aussi absorber le coût de la transition électrique, maintenir ses volumes et affronter une concurrence accrue.

Des emplois concernés

La localisation des futurs modèles et des chaînes de batteries détermine une partie de l'emploi industriel. Les décisions dépendront du marché, des aides publiques, du coût de l'énergie et des règles européennes.