Plusieurs sites français de TotalEnergies ont connu jeudi 8 octobre des blocages ou des ralentissements d'expéditions de carburants. La CGT avait appelé les salariés du groupe à une journée de grève nationale portant sur les salaires, l'emploi et les investissements industriels.
Des expéditions perturbées
Le mouvement concerne notamment des raffineries et dépôts du groupe. Selon les informations disponibles jeudi matin, l'action vise d'abord les sorties de produits et ne signifie pas que toutes les unités de production sont à l'arrêt. La situation peut donc varier fortement d'un site à l'autre.
Quelles conséquences pour les stations-service ?
Des perturbations locales sont possibles si les blocages se prolongent, mais aucune pénurie nationale n'était annoncée au moment de la publication. Les stocks dans les dépôts, les livraisons déjà programmées et les réserves stratégiques limitent les effets immédiats sur les automobilistes.
Les revendications syndicales
La CGT réclame des engagements sur les rémunérations, les effectifs et l'avenir des activités du groupe en France. TotalEnergies avait proposé une avance de 1 000 euros sur la prime annuelle, une réponse jugée insuffisante par le syndicat.
Une situation suivie par le gouvernement
Cette mobilisation intervient alors que l'exécutif vient d'annoncer la mise à disposition de diesel issu des réserves stratégiques. Les autorités suivent donc à la fois l'évolution du conflit social et la capacité du réseau à maintenir un approvisionnement régulier.



